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Des infos et des astuces pour préserver notre planète, des articles pour mieux comprendre ce que subit notre environnement mais aussi dans les archives tout sur mon univers (art, bd, musique, ciné, humour...)
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Des infos et des astuces pour préserver notre planète, des articles pour mieux comprendre ce que subit notre environnement mais aussi dans les archives tout sur mon univers (art, bd, musique, ciné, humour...)
La France a autorisé ce lundi 19 mars le test de 13 OGM sur les 14 originellement pressentis. Ces OGM qui seront testés tout au long de l'année concerneront 12 variétés de maïs, du tabac et une espèce de pommes de terre.
D'après le ministère, ces expériences offrent des possibilités interessantes pour la recherche scientifique notamment dans les domaines de l'agriculture et de l'écologie : résistance aux maladies et aux insectes par exemple. Elles permettent aussi à la recherche de progresser dans le traitement de certaines maladies type cancer.
Toutefois il a été démontré à de nombreuses reprises que ces expérimentations sont une source non négligeable de pollution génétique (culture, pollen...).
La température moyenne de la Terre dans son ensemble n'est pas stable mais varie avec le temps, comme le prouve l'analyse des couches géologiques. Notre planète était par exemple plus froide d'une dizaine de degrés il y a 20 000 ans, lors de l'apogée de la dernière époque glaciaire. Ces variations sont néanmoins très lentes, la température n'a ainsi fluctué que de 0,2 degré entre l'an mille et la fin du XIXe siècle.
Le fait qui inquiète la communauté internationale à l'heure actuelle est l'accélération du phénomène, qui se produit dorénavant à une cadence inégalée par le passé. Ainsi, depuis la fin du XIXe siècle, en une centaine d'années à peine, la température moyenne du globe a augmenté de 0.6 degré. Pire, les simulations par ordinateur semblent indiquer que le réchauffement va s'accélérer et la température moyenne pourrait en conséquence augmenter de 1,4 à 5,8 degrés d'ici la fin du XXIe siècle. C'est ce phénomène que l'on appelle le réchauffement planétaire.
Un nouveau concept de carburant automobile issu de la biomasse pourrait rendre les États-Unis autosuffisants.
Isaac Asimov s'est aussi intéressé à ce concept dans sa description d'une planète hypothétique, Gaïa, dans le Cycle de Fondation.
Après un semaine de vacances, me voici de retour avec un gadget pas bête !
Le réchauffement de la planète, tout le monde en parle. Mais quels sont ses effets ? Pour sensibiliser votre homme aux dangers de l'effet de serre, offrez-lui cette tasse, imprimée avec une carte du monde.
Dès qu'on y verse du liquide chaud, on voit les continents disparaître sous la montée des eaux. Tout un monde englouti sous vos yeux !
Scénario catastrophe ou prévision réaliste ?
Rencontre de l'économie et de l'écologie, l'Université de la Terre se tiendra samedi 31 mars prochain à l'UNESCO et aura pour thème les énergies du futur et les futurs modes de vie !
Créée à l'initiative de François Lemarchand, Président-fondateur de Nature & Découvertes, en partenariat avec le groupe Les Echos, l'Université de la Terre a pour objectif de proposer à un public impliqué, une journée d'échange et de partage d'expérience sur des grands thèmes liant l'économie à l'écologie.
Elle s'inscrit dans la démarche pédagogique en faveur de la découverte et de la sauvegarde de la planète et de ses ressources qui anime l'entreprise depuis sa création, via notamment la Fondation Nature & Découvertes pour la protection et la connaissance de la nature sauvage et les activités naturalistes, conférences et animatins organisées dans toute la France, en partenariat avec le milieu associatif.
Bientôt les élections ! L'environnement est un enjeu essentiel alors allez voir en quoui consiste le pacte écologique de Nicolas Hulot que les candidats ont signé !!
http://www.pacte-ecologique-2007.org/nicolas-hulot/index.php
Je vous parlais du recyclage des produits informatiques (composants du PC...) par des associations.
http://elfyr11.over-blog.com/article-821139.html
Et bien Greenpeace va plus loin et avec raison en rappellant aux constructeurs leurs obligations :
Alors que le Parlement européen a adopté le projet de nouvelle réglementation des produits chimiques, baptisé Reach (*), l'organisation écologiste dénonce les pratiques de l'industrie informatique. HP est au premier rang des groupes informatiques visés. Elle lui reproche de se faire passer pour une entreprise soucieuse de l’environnement, alors que de nombreux produits chimiques sont encore utilisés dans ses produits. Elle précise en outre qu'Acer s'est déjà engagée à retirer la totalité des produits chimiques dangereux de ses produits. D'autres sociétés comme Nokia, Sony, Motorola, Sony Ericsson, LG Electronics ou encore Samsung ont pris des engagements similaires. L'association classe de plus Apple, Dell, Fujitsu Siemens, IBM, Nec, ou encore Panasonic et Toshiba parmi les mauvais élèves en matière de protection de l'environnement.
En cette période d'achat de cadeaux, à vous de choisir les critères qui font d'une marque une bonne maque !
Ces groupes ont aussi des obligations en matière de recyclage. En Europe, une directive prévoit la collecte sélective des déchets d'équipements électriques et électronique (DEEE). Ce texte impose aux fabricants de se charger du recyclage de leurs produits. Et dès lors de prendre en compte ce paramètre dès la fabrication, en limitant la présence de mercure, de chrome ou de plomb dans leurs produits. La France ainsi que le Japon ont des réglementations similaires.
Or ces sociétés disent essayer de respecter ces règles en produisant des PC "écologiques" seulement pour les pays concernés par cette législation et non pour tous leurs consommateurs !! Le respect de l'environnement s'applique à toute la planète et pas seulement aux clients qui en ont les moyens !
La disparition d’espèces fait partie de l’évolution, c’est une conséquence de la sélection naturelle sans pour autant être un préjudice à la biodiversité : sans la disparition des dinosaures, le cours de l’évolution des mammifères aurait été fort différent... et ce ne serait peut-être pas l’Homme qui dominerait le globe aujourd’hui. Des centaines de millions d’espèces animales qui ont vécu sur Terre ces derniers 600 millions d’années, seulement 0,1% existent encore aujourd’hui ! Les raisons de la disparition d’une espèce peuvent être multiples et variées : chasse ou prédation, modification des conditions de milieu, concurrence d’autres espèces mieux adaptées...
Il s’est déjà produit selon les paléontologues cinq phases d’extinction massive d’espèces. Ces grandes crises ont des origines aujourd’hui encore en grande partie inconnues : conjonctions de causes diverses (activité volcanique, chute de météorite, changement climatique, modification de l’oxygénation ou de la salinité des océans, modification de l’atmosphère, dérive des continents, inversion du champ magnétique terrestre...) provoquant des bouleversements dans les conditions de milieu, auxquels certaines espèces n’ont pas le temps de s’adapter.
| Période | Date (millions d’années) | Durée (millions d’années) | Principales espèces disparues | Proportion d’espèces disparues |
| fin de l’ordovicien | - 440 | 0,5 | animaux et végétaux, surtout marins | 60% |
| fin du dévonien | - 365 | 7 | poissons, algues | 60% |
| fin du permien | - 250 | 1 | reptiles, amphibiens, insectes | 90% |
| fin du trias | - 145 | 0,1 à 5 | reptiles, gastéropodes et bivalves | 20% |
| fin du crétacé | - 65 | 5 à 10 | dinosaures, reptiles, fougères géantes, ammonites | 50% |
Elles sont suivies par des périodes d’accroissement du nombre des espèces : adaptation des survivants aux nouvelles conditions et apparition de nouvelles espèces.
Des scientifiques estiment que nous vivons actuellement une nouvelle crise biologique, au vu du nombre d’espèces aujourd’hui menacées. Mais cette crise est surprenante par sa cause, unique, l’activité humaine, ainsi que par la rapidité du phénomène : le rythme de disparition des espèces est 100 à 1 000 fois plus élevé que le rythme naturel.
La liste rouge des espèces en danger d’extinction dévoile des chiffres effrayants : en 2004, un oiseau sur huit, un mammifère sur quatre, un amphibien sur trois, trois insectes sur quatre ou huit crustacés sur dix sont menacés de disparition. je ne vous parle même pas des espèces en voie d'extinction pour lesquelles les biologistes prévoient de congeler l'ADN pour garder une trace de l'espèce ! 15 503 espèces sont en voie d’extinction sur notre planète, et que ce chiffre est en constante augmentation : elles étaient 10 533 en 1998... Et ces chiffres ne concernent que les espèces connues : on estime que ce sont dans l’ensemble 50 à 100 000 espèces qui disparaissent chaque année. Des scientifiques estiment ainsi très sérieusement que de 15 à 50 % des espèces animales et végétales pourraient avoir disparu de la surface de la Terre d’ici cinquante ans.
Les zones les plus exposées à ces disparitions sont situées dans les régions équatoriales. L’Equateur abrite 2151 espèces menacées alors que le Canada en compte 74. En Europe, ce sont également les pays les plus méridionaux qui sont les plus touchés par le phénomène : l’Espagne avec 153 espèces menacées, le Portugal avec 148, la France avec 120, et l’Italie qui en compte 114.
Loin de s’expliquer uniquement par des causes naturelles, la crise est cette fois principalement due à l’activité humaine :
Elle réduit d’abord la biodiversité, c’est à dire la richesse du patrimoine naturel. Les disparitions d’espèces peuvent être bénéfiques à la biodiversité, en donnant leur chance à d’autres formes de vie, toutefois dix millions d’années sont en moyenne nécessaires pour compenser les effets d’une crise. C’est beaucoup trop pour que l’Homme puisse espérer tirer des bénéfices de la crise actuelle. Or nous ne savons pas de quelles espèces nous aurons besoin à l’avenir pour nos recherches agronomiques, médicales...
Le fonctionnement même des écosystèmes est menacé, il en résulte des équilibres fragiles : la disparition d’une espèce, même modeste peut condamner toutes celles qui dépendent d’elle, prédateurs qui n’auront plus rien à manger, parasites qui disparaîtront avec leur hôte, plantes qui dépendent d’elle pour leur propagation... Ce phénomène est appelé co-extinction : un effet boule de neige incontrôlable. Or, si nous avons l’impression pour nombre d’entre nous de vivre dans un environnement entièrement artificiel, nous avons encore besoin de la nature, qui assure une série de services indispensables à notre survie : régulation des climats, épuration de l’air, production d’eau potable et approvisionnement des nappes phréatiques, décomposition et recyclage des déchets formant les sols arables, contrôle des parasites, virus et autres maladies...
Pour ces raisons, la disparition accélérée d’espèces sauvages a des répercussions sur la survie de l’homme lui-même.
Homo sapiens n’est évidemment aujourd’hui aucunement en risque d’extinction. Nous n’avons jamais été si nombreux sur Terre, et même si la majorité d’entre nous vit dans de très mauvaises conditions, les démographes s’accordent à dire que les Hommes continueront à se multiplier dans les prochaines décennies. Cependant, des signes inquiétants s’accumulent... L’espérance de vie, qui grâce aux progrès de la médecine augmentait globalement, a baissé entre 1975 et 1995 dans 16 pays comptant au total 300 millions d’habitants. La mondialisation permet la diffusion à très grande échelle de poisons mortifères, comme les pesticides, aux effets souvent découverts après leur mise en oeuvre. Les effets à moyen terme des rayonnements électromagnétiques ou des OGM ne sont absolument pas connus, alors même que tout le monde ou presque a déjà un téléphone portable et que les grandes firmes de l’agro-alimentaire peuvent vendre au même moment la même variété de maïs transgénique sur tous les continents...
Comment réussirons nous à survivre dans un monde où nos plus proches cousins dans le monde animal, les grands primates, sont sérieusement menacés à moyen terme ? Que faire ?
Chacun de nous peut malgré tout s’efforcer de faire des efforts au quotidien. La liste est loin d’être exhaustive...
| Cause | Solutions globales | Actions individuelles |
| agriculture intensive | favoriser une agriculture biologique plus respectueuse des milieux | consommer des produits locaux et de saison, issus de l’agriculture biologique, ou cultiver soi-même ses légumes ! |
| destruction des forêts équatoriales | stopper la déforestation | boycotter les bois exotiques |
| réchauffement climatique | limiter les émissions de gaz à effet de serre | limiter sa consommation d’énergies fossiles |
| pollution | réglementer l’usage des polluants | boycotter les sacs plastiques, préférer des produits non polluants pour nettoyer sa maison, laver son linge... |
| chasse | réglementation et contrôle de la chasse, mise en place de réserves | ne pas consommer d’espèces en voie de disparition, ne pas laisser la nature aux chasseurs ! |
De manière générale, l’humanité devrait comprendre qu’elle a encore besoin de la nature, et devrait s’efforcer d’en comprendre les fonctionnements, la gérer et non pas l’exploiter sans vision à long terme. Le chemin sera difficile, à nous de former nos enfants à cette réalité !
L'Amazonie est la plus grande des forêts tropicales restantes. Elle est d'une taille de près de 4 millions de km² soit environ la surface de l'Europe de l'Ouest. Elle couvre le tiers des forêts tropicales de la planète. Cette forêt est située sur plusieurs pays mais principalement au Brésil. Il représente à lui seul 60% de la surface totale de la forêt. le Pérou, la Bolivie, l'Équateur, la Colombie, le Venezuela et les Guyanes ont aussi du territoire amazonien.
L'Amazonie abrite un nombre considérable d'espèces de plantes, plus de 30 000 espèces mais d'autres sont découvertes régulièrement. Parmi ces espèces, certaines peuvent avoir des vertus médicinales. Il existe également 1 000 espèces d'oiseaux, 30 espèces de singes. La rivière Amazone abrite environ 3 000 espèces de poissons mais aussi deux espèces de dauphins d'eau douce...
Au niveau de la population, on considère à 20 millions, le nombre de personnes qui vivent dans la forêt amazonienne.
Surnommé "le poumon de la planète" la forêt amazonienne joue un rôle essentiel dans la régulation des précipitations de la région mais aussi, du climat de la planète. Si nous laissons la déforestation continuer à ce rythme, la forêt amazonienne disparaîtra en 2020 soit dans 14 ans !
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